Abolir les lois sur la diffamation et l'injure publiques en Afrique et replacer la liberté de la presse au coeur des discussions
Le présent rapport inclut un aperçu des cas en Afrique où les autorités ont eu recours aux lois sur l'injure ou la diffamation publiques ou à d'autres lois ou restrictions pour censurer les médias ou empêcher l'accès à l'information.
On estime à 229 environ le nombre de rédacteurs en chef, journalistes, caméramans, journalistes en ligne, blogueurs et administrateurs de sites web qui ont été affectés par ces incidents en étant harcelés, attaqués, frappés, arrêtés, détenus ou emprisonnés dans 27 pays africains. Cette liste a été dressée pour la période du 1er janvier 2007 au 31 mai 2007. Des journaux, des stations de radio et des sites web ont également été fermés durant cette période.
Cette liste n'est pas exhaustive et présente des lacunes en raison d'un manque de communication, de la censure et de la crainte des conséquences qui pourraient découler de la divulgation de certaines informations. Le nombre de personnes affectées serait bien plus élevé que le total indiqué ci-dessus si l'on avait su précisément combien de personnes étaient impliquées dans certains de ces incidents, tels que la fermeture d'une station de radio ou d'un journal. Ces cas ont été comptés comme des incidents ayant affecté une seule personne.
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